Un policier, écroué pour viols et violences sexuelles sur de très jeunes enfants !

LE PARISIEN/OLIVIER BOITET
10 mars 2018
Âgé de 32 ans, ce policier violait ses nièces ainsi que les enfants de ses amis.

Âgé de 32 ans, un policier a en effet été entendu par la justice avant d'être écroué à Versailles, pour viols ainsi que pour détention et diffusions d’images à caractère pédopornographiques. Selon certaines informations, ce prédateur sexuel aurait en effet violé et agressé sexuellement pas moins de sept enfants, tous âgés de 2 à 8 ans, entre 2012 et 2018 à Orleix (Hautes-Pyrénées), Aurensan, Tarbes, Alix (Seine-Maritime) et Biscarrosse (Landes).

Le 22 février dernier, la police arrête en fait un homme et le place en garde à vue, dans le cadre d'une enquête qui n'a rien à voir avec le fameux policier. En effet, les forces de l'ordre, le soupçonnent d’échanger des images d’enfants violés sur Internet. Entendu, celui-ci se met alors à tout balancer, avouant être très proche d'un policier travaillant dans les Hauts-de-Seine. D'ailleurs, celui-ci partagerait les mêmes goûts que lui pour les images d'enfants... S'échangeant de nombreuses images, photos, vidéos, messages, son ami policier lui aurait notamment raconté qu’il agressait ses jeunes nièces et les enfants de ses amis.

Avertie, la sûreté départementale mène alors une enquête. Après plusieurs semaines, les policiers sont sûrs de leur fait et arrêteront le suspect chez son père, à Orleix dans les Hautes-Pyrénées, où il passe ses vacances. Ils saisissent sur place un ordinateur portable, un téléphone mobile, une unité centrale et un disque dur externe. Ils mettront également la main sur trois disques durs externes à son domicile de Mantes. Sur ces appareils, ils retrouveront 396 images et 14 vidéos dans lesquelles le suspect apparaît en train de violer ses nièces.

Un psychologue a été chargé de l'étudier afin de définir s'il est pénalement responsable ou non. « C’est un garçon intelligent qui a expliqué au psychologue qu’il souffrait de pulsions irrépressibles, précise une source proche de la défense. Mais dans cette affaire, il reste encore beaucoup de vérifications à réaliser avant se faire une idée définitive. Les victimes n’ont pas toutes été auditionnées et les supports informatiques n’ont pas tous été exploités ».